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Kone

Impact environnemental des bâtiments : penser aujourd’hui pour demain

Impossible désormais d’imaginer la ville sans placer les défis environnementaux au cœur des décisions. Un bâtiment n’est plus construit pour quelques années ou quelques décennies. Il se pense sur le temps long. Bilan carbone, durée de vie, réutilisation des matériaux et des espaces, transformation : autant de sujets - et parfois de contraintes - auxquels les professionnels répondent avec inventivité pour construire dès aujourd’hui les bâtiments les plus respectueux de l’environnement demain. A travers des équipements éco-efficients et évolutifs, KONE contribue à réduire l’impact des bâtiments.

Une exploitation responsable : de l’éco-efficience au réemploi

 

La réduction de l’impact environnemental s’inscrit dans la durée et passe par une exploitation responsable des bâtiments. L’enjeu est double : préserver nos ressources et limiter les déchets qui sont difficiles à retraiter.

Dès la conception il est essentiel de faire le choix de matériaux et d’équipements éco-efficients qui réduiront l’impact du bâtiment tout au long de son cycle de vie. Des matériaux durables et performants, ainsi que des équipements peu énergivores et réutilisables doivent être privilégiés.

KONE propose par exemple 15 modèles d’ascenseurs et 4 modèles d’escalators bénéficiant de la certification ISO 25745 pour leur efficience énergétique, la meilleure qui soit. Autre exemple : grâce à la modernisation des équipements, des immeubles équipés d’ascenseurs KONE peuvent réaliser jusqu’à 70% d’économies d’énergie. Enfin, jusqu’à 90 % de l’ascenseur peut être recyclé. Un véritable pas vers le bâtiment durable.

Il est par ailleurs indispensable d’allonger la durée de vie des matériaux, notamment en multipliant leurs usages. Benjamin Ficquet, directeur Property et Exploitation responsable chez Icade explique : « des dalles de faux plancher ou des moquettes ne sont pas condamnées à terminer leur unique vie à la déchetterie. Grâce à Cycle Up, par exemple, qui est la première plateforme professionnelle de réemploi des matériaux du bâtiment et de l’immobilier, elles vont avoir d’autres vies. Les architectes doivent aussi saisir les opportunités de supplément d’âme qu’ont les matériaux issus d’autres bâtiments. Les planchers issus d’une école peuvent ainsi avoir un supplément d’âme ailleurs ».

 

Des bâtiments évolutifs


Pour tous les projets neufs, nous devons imaginer des infrastructures suffisamment robustes pour être capables d’évoluer, des infrastructures futureproof. Selon Benjamin Ficquet, « l’architecture bas carbone nous permet de mettre en œuvre une intelligence constructive des matériaux qui vise à organiser la manière dont on peut démonter les bâtiments et les réaménager. Le bois, notamment, est un matériau absolument démontable que l’on peut reconfigurer à loisir ».

Le numérique est aussi l’une des clés qui permettra aux bâtiments d’évoluer sans travaux ou démolition, des interventions trop coûteuses au plan environnemental. A l’instar de l’ascenseur KONE DX, les équipements connectés n’auront pas besoin d’être remplacés même si le bâtiment se transforme en profondeur. Ils pourront être « reprogrammés » à l’infini pour s’adapter et communiquer avec leur nouvel environnement.

L’enjeu environnemental est également crucial pour les bâtiments existants en fin de vie. Que faire de ces espaces sans payer le prix fort, aussi bien d’un point de vue financier qu’environnemental ? Pour l’architecte Éric Cassar, la solution est bien souvent la transformation et elle vient du bâtiment lui-même : « Prenons l’exemple d’un immeuble en béton. Étant donné le bilan carbone d’une telle opération, l’immeuble ne va pas être entièrement détruit. Il sera rénové. Les architectes vont, par exemple, utiliser un gradient avec serres bioclimatiques entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi, la façade est changée, la structure réutilisée et le bâtiment transformé. » 

 

 

La culture de l’impact

 

L’impact environnemental des bâtiments n’est pas uniquement une problématique à destination des professionnels. Il est nécessaire que les utilisateurs eux-mêmes soient conscients des enjeux et du pouvoir qu’ils ont lorsqu’ils opèrent des choix. « Il faut développer la culture de l’impact. Avec le numérique, on comprend l’impact des choix faits au quotidien sur les questions d’environnement, de consommation des matières ou de biodiversité », continue Benjamin Ficquet. « Cette culture de l’impact naît aussi de la compréhension des systèmes. Nous sommes en train d’évoluer vers une convergence des langages. Puisqu’on se comprend, on va pouvoir mesurer l’impact des décisions et progresser vers des choix plus éclairés, avec un moindre impact, modélisé grâce au numérique. »

Collectivement, professionnels et utilisateurs progressent ensemble vers une meilleure compréhension et une mise en œuvre concrète pour réduire durablement le bilan environnemental des bâtiments.

 

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